“Le bonheur dans le hasard”


Historique du RAKU

Le RAKU est une technique de cuisson japonaise que travaillait la famille RAKU (prononcer RAKOU) 
Cette production de céramique s'oriente vers la philosophie Zen à savoir que les irrégularités où les imperfections donnent leur beauté aux pièces.
Tràs vite les piàces de raku furent intégrées à la cérémonie du Thé. Ce sont les américains qui après avoir envahit le Japon à la fin de la seconde guerre mondiale, firent  Connaître au monde cette technique. Dès lors, les potiers imitèrent les cuissons raku tout en laissant cours à leur imagination, en "désacralisant " la pièce raku.
Aujourd'hui on peut trouver toutes sortes d'objets cuits en raku et lui faisant subir un enfumage ; sculptures et créations qui n'ont pour seul but l'esthétique.

La technique du RAKU

Une fois la pièce réalisée, on la cuit, cette cuisson s'appelle le biscuit, on la dégourdi.
Ensuite, la pièce est émaillée et recuite. C'est cette dernière cuisson que l'on nomme RAKU.

La température du four monte très vite jusqu'à atteindre la fusion de l'émail sur la pièce (c'est-à-dire entre 850°C et 1050°C).
A ce moment précis, la pièce est sortie du four, le choc thermique dû à la très grande variation de température entre l'interieur du four et l'extérieur engendre de petits craquèlements de l'émail (qui parfois vont jusqu'à casser la pièce).

Juste à la suite de la sortie du four, on plonge la pièce incandescente dans un bidon ou l'on à déposé de la sciure, des feuilles ou des herbes sèches. On couvre le bidon de son couvercle une minute ou deux, le temps que la pièce s'enfume. A la suite de quoi on la retire et on la plonge dans l'eau pour stopper net le processus.